Impression 3D métal 6 axes

La fabrication additive actuelle n’est finalement qu’une technologie à 3 axes et si l’on ajoute bien de la matière pour créer des pièces, on peut être tenté de considérer comme usurpé le terme « d’impression 3D » puisque l’on ne travaille que sur un seul plan.

Outre ce petit débat sémantique, l’utilisation actuelle de seulement 3 axes et 1 plan met en lumière certaines contraintes -l’utilisation fréquente de supports d’impression- afin de créer des pièces aux surfaces courbes.


La fabrication additive à 6 axes permettrait de travailler sur de multiples plans et donc de s’abstenir d’imprimer des structures de supports.

Il en résulterait une facilité accrue à imprimer en 3D des pièces complexes et ouvrirait la voie à la réparation ou re-fabrication partielle de pièces endommagées. En effet, on pourrait alors se contenter d’ajouter de la matière aux seuls endroits où cela est réellement nécessaire, quand bien même les zones en questions ne seraient pas situées sur une surface plane.

C’est le projet mené par, entre autre, l’université Portugaise FCTUC et le centre de R&D Norvégien SINTEF.

Le projet tente aujourd’hui de récolter des crédits européens afin de mener à bien l’aventure.